Périchorèse-in-Chora à l'Église Saint-Georges d'Antioche de Montréal

Périchorèse
Pourquoi ce nom
?

 

Institut Périchorèse - Atelier d'iconographie
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L'Institut Périchorèse - Atelier d'iconographie est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir l'icône sous toutes ses facettes dans le respect de la tradition chrétienne de l'iconographie.

Nous connaître

 

Notre mission

 

La mission de l'Institut Périchorèse est de promouvoir l'icône sous toutes ses facettes dans le respect de la tradition chrétienne de l'iconographie. 

 

Plus précisément, il s'agit d'assurer la transmission d'un savoir technique enraciné dans une vivante tradition spirituelle.  Les deux dimensions sont inséparables car l'icône est une spiritualité de l'incarnation.  Cela signifie qu'aucune icône digne de ce nom ne peut être produite sans une connaissance approfondie de sa technique ancestrale.  D'autre part, faute d'un substrat spirituel et théologique en lequel s'enraciner, la technique livrée à elle-même se dévitalise en perdant de vue sa finalité, la prière.  Les deux dimensions viennent à l'être ensemble, elles se fécondent et s'enrichissent mutuellement.  Cela est vrai pour l'icône de bois peinte, mais également pour toute production artistique à connotation religieuse. 

 

Notre histoire

 

En résumé...

 

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Et en détail...

 

L'Atelier du Pantocrator (2002-2006)

 

L'histoire officielle de l'Atelier d'iconographie remonte à 2002, au moment où sœur Denise Rioux, f.j., fonde l'Atelier du Pantocrator le 2 février en la fête de la Chandeleur.  Elle avait choisi d'installer l'Atelier à Montréal au pied de l'Oratoire Saint-Joseph.  D'entrée de jeu, sœur Denise confie l'œuvre de l'Atelier à saint Joseph, patron de sa communauté religieuse et figure majeure de sa spiritualité personnelle. 

 

En 2002, quelques stages sont donnés à l'Atelier, notamment par Catherine Laville, iconographe de Bordeaux formée par Gallia Bitty, une iconographe russe résidant en France et venue elle aussi donner des formations au Québec en 1997 et en 1999.   En 2003, sœur Denise recrute Alexandre Sobolev dans le but d'assurer une continuité dans l'enseignement de l'iconographie.  Elle se réjouissait qu'Alexandre puisse former les iconographes selon la tradition russe. 

 

L'Institut Périchorèse (2006 à ce jour)

 

En 1996, sœur Denise commence à éprouver des problèmes de santé.  Ceux-ci s'aggravent au fil des ans et, au printemps 2006, à la demande des autorités de sa communauté religieuse, elle se retire officiellement de tous ses engagements professionnels à l'Atelier du Pantocrator et au Regroupement Iconographes-Iconophiles dont elle était la présidente-fondatrice. 

 

Cette même année, l'Atelier du Pantocrator est légalement dissous, mais, tel que convenu, l'œuvre de formation à l'écriture des icônes se poursuit sous la bannière de l'Institut Périchorèse – Atelier d’iconographie.  Le nouvel Atelier a été légalement constitué le 8 août 2006 en la fête de saint Grégoire, iconographe des grottes des Kiev (±1078-1114) et de saint Dominique de Guzman (±1175-1221), fondateur de l'ordre des Dominicains et figure dominante de la théologie chrétienne occidentale.  Nous accueillons ce double patronage comme un cadeau du ciel car il va parfaitement dans le sens de notre mission.

 

La continuité - administrative, pédagogique, théologique et spirituelle - d'un atelier à l'autre est alors assurée par les implications respectives d'Alexandre Sobolev et de Michèle Lévesque.   Leur entente est celle de partenaires égaux à tous égards, mettant ainsi au service de la mission iconographique leurs spécialisations respectives (iconographie, théologie, informatique, gestion, etc.).

 

A partir de 2008, l'Institut Périchorèse diversifie les formations offertes en ajoutant des cours d'enluminure, de calligraphie, d'icônes roumaines peintes sur verre, de sgraffito et d'icônes en mosaïque et à la fresque (al fresco et al secco).   En 2009, s'ajoutent des ateliers de Journal créatif en lien à la spiritualité .

 

 2009-2010 est l'année des grands tournants. 

 

A la fin du mois d'août 2009, le professeur Sobolev quitte l'Institut Périchorèse.  Pour ne pas laisser les élèves de l'Atelier sans ressource au niveau de la formation iconographique, Michèle Lévesque prend alors la relève car, à cette époque, M. Sobolev disait ne pas vouloir poursuivre l'enseignement de l'iconographie.  Détails dans notre Lettre ouverte du 8 septembre 2009 .

 

A compter du 29 avril 2010, une nouvelle conjoncture amène l'Institut Périchorèse à prendre une orientation renouvelée.  Tous les détails dans notre Lettre ouverte du 29 avril 2010.

 

Été 2010.  Le projet Périchorèse-in-Chora-à-l'église orthodoxe Saint-Georges-d'Antioche est officialisé et la reprise des activités de groupe (ateliers libres et ateliers accompagnés avec possibilité d'y suivre les formations ICO 101 - Écriture d'une première icône ) est assurée en plus des cours privés qui ont continué suite au déménagement d'avril.  Ce projet est une idée féconde dont tout le mérite revient à l'inspiration et à la prière de Diane Poulin-Sarkis, une élève de l'Atelier , et à d'autres fidèles de Périchorèse.  Diane est coordinatrice du projet In-Chora pour la paroisse Saint-Georges et responsable des Ateliers libres .  Pour tous les détails de ce beau projet et autres nouveautés (blogue, album d'icônes), voir notre Lettre ouverte du 6 août 2010 ainsi que notre page In-Chora .

 

 

Gratitude Liberté Fécondité

 

 Il ressort de ce qui précède que l'Institut Périchorèse est à la fois lié et libre dans son rapport aux personnes qui, pour un temps donné, sont appelées à y œuvrer.  Les personnes-ressources vont et viennent, mais la mission demeure si elle est de l'Esprit (cf Ac 5, 29).  Il ne s'agit pas de diminuer leur apport, bien au contraire !, car ce sont elles qui incarnent et concrétisent l'idéal au gré des conjonctures et des besoins de la communauté, mais de situer correctement leur implication.  

 

Au cours des années, plusieurs personnes ont été formées à l'iconographie dans notre Atelier d'iconographie et dans d'autres.  Chez nous, certaines sont venues et reparties rapidement, d'autres sont restées, persévérant dans la vocation – car le travail iconographique est d'abord et avant tout réponse à un appel de Dieu.  Certaines sont devenus d'excellentes iconographes, d'autres poursuivent leur apprentissage à des étapes variées.  D'autres entendent et entendront résonner l'appel et désireront commencer leur formation à l'écriture des icônes.    Avec la grâce de Dieu, il y aura toujours des maîtres iconographes, dans notre Institut ou ailleurs, pour les accueillir et les accompagner dans leur cheminement ici au Québec.

 

Plusieurs d'entre nous partagent la conviction que l'icône - et, partant, la spiritualité à laquelle elle ouvre inévitablement - a un immense travail à faire dans notre monde, notre culture et notre temps.  Déjà, à notre petite échelle, nous en voyons les fruits, en nous et autour de nous, et cela nous émerveille. 

 

Que faites-vous dans la vie ?  Je crée de la beauté.

 

Elle est là la mission de l'iconographe, la source et l'orient de sa fécondité  : créer et rendre accessible cette beauté qui "sauvera le monde" (Dostoïevski) en l'empêchant de "sombrer dans la désespérance" : 

 

«Ce monde dans lequel nous vivons a besoin de Beauté pour ne pas sombrer dans la désespérance. La beauté, comme la vérité, c'est ce qui met la joie au cœur des hommes, c'est ce fruit précieux qui résiste à l'usure du temps, qui unit les générations et les fait communiquer dans l'admiration" (Lettre aux artistes1965, 1999 )

 

 

Union de prières,

 

Michèle Lévesque

Directrice et enseignante

 

 

Nous joindre

 

Démarche artistique et iconographique de Michèle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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