
L'
La mission de l'Institut Périchorèse est de promouvoir l'icône sous toutes ses facettes dans le respect de la tradition chrétienne de l'iconographie.
Plus précisément, il s'agit
d'assurer la transmission d'un savoir technique enraciné dans une vivante
tradition spirituelle.
Les deux dimensions sont inséparables car
l'icône est une spiritualité de l'incarnation.
Cela signifie qu'aucune icône digne de ce nom
ne peut être produite sans une connaissance approfondie de sa technique
ancestrale.
D'autre part, faute d'un substrat spirituel et
théologique en lequel s'enraciner, la technique livrée à elle-même se
dévitalise en perdant de vue sa finalité,
En résumé...
2 février 2002.
Fondation de l'Atelier du Pantocrator
par soeur
Hiver 2003.
Soeur
Hiver 2006.
Démission de s. Denise de ses fonctions au sein de l'Atelier du Pantocrator
pour raisons de santé et à la demande des autorités de sa communauté
religieuse.
23 juin
2006. Dissolution de l'Atelier
du Pantocrator en raison de divergences d'opinions quant au mode de gestion
de l'Atelier.
8 août
2006. Incorporation du Nouvel
Atelier - Institut Périchorèse dirigé conjointement par le professeur
31
août 2009.
29 avril 2010.
L’Institut Périchorèse déménage et poursuit ses activités sur de nouvelles bases.
Cf. Lettre ouverte du
29 avril
2010
◊.
Été 2010. Le projet Périchorèse-in-Chora à l'église orthodoxe Saint-Georges-d'Antioche est officialisé et la reprise des activités de groupe est assurée en plus des cours privés qui ont continué suite au déménagement d'avril. Le Blogue-Périchorèse voit le jour et l'Album d'icônes est amélioré. Détails, voir la page in-Chora ◊ ainsi que notre Lettre ouverte du 6 août 2010 ◊ .
Et en détail...
L'Atelier du Pantocrator (2002-2006)
L'histoire officielle de l'Atelier d'iconographie
remonte à 2002, au moment où sœur
En 2002, quelques stages sont donnés à l'Atelier, notamment par Catherine Laville, iconographe de Bordeaux formée par Gallia Bitty, une iconographe russe résidant en France et venue elle aussi donner des formations au Québec en 1997 et en 1999. En 2003, sœur Denise recrute Alexandre Sobolev dans le but d'assurer une continuité dans l'enseignement de l'iconographie. Elle se réjouissait qu'Alexandre puisse former les iconographes selon la tradition russe.
L'Institut Périchorèse (2006 à ce jour)
En 1996, sœur Denise commence à éprouver des problèmes
de santé. Ceux-ci s'aggravent
au fil des ans et, au printemps 2006, à la demande des autorités de sa
communauté religieuse, elle se retire officiellement de tous ses engagements
professionnels à l'Atelier du Pantocrator et au Regroupement
Iconographes-Iconophiles dont elle était
La continuité - administrative, pédagogique, théologique et spirituelle - d'un atelier à l'autre est alors assurée par les implications respectives d'Alexandre Sobolev et de Michèle Lévesque. Leur entente est celle de partenaires égaux à tous égards, mettant ainsi au service de la mission iconographique leurs spécialisations respectives (iconographie, théologie, informatique, gestion, etc.).
A partir de 2008, l'Institut Périchorèse diversifie les formations offertes en ajoutant des cours d'enluminure, de calligraphie, d'icônes roumaines peintes sur verre, de sgraffito et d'icônes en mosaïque et à la fresque (al fresco et al secco). En 2009, s'ajoutent des ateliers de Journal créatif en lien à la spiritualité ◊.
2009-2010 est l'année des grands tournants.
A la fin du mois d'août 2009, le professeur Sobolev quitte l'Institut Périchorèse. Pour ne pas laisser les élèves de l'Atelier sans ressource au niveau de la formation iconographique, Michèle Lévesque prend alors la relève car, à cette époque, M. Sobolev disait ne pas vouloir poursuivre l'enseignement de l'iconographie. Détails dans notre Lettre ouverte du 8 septembre 2009 ◊.
A compter du 29 avril 2010, une nouvelle conjoncture amène l'Institut Périchorèse à prendre une orientation renouvelée. Tous les détails dans notre Lettre ouverte du 29 avril 2010. ◊
Été 2010. Le projet Périchorèse-in-Chora-à-l'église orthodoxe Saint-Georges-d'Antioche ◊ est officialisé et la reprise des activités de groupe (ateliers libres ◊ et ateliers accompagnés ◊ avec possibilité d'y suivre les formations ICO 101 - Écriture d'une première icône ◊) est assurée en plus des cours privés qui ont continué suite au déménagement d'avril. Ce projet est une idée féconde dont tout le mérite revient à l'inspiration et à la prière de Diane Poulin-Sarkis, une élève de l'Atelier ◊, et à d'autres fidèles de Périchorèse. Diane est coordinatrice du projet In-Chora pour la paroisse Saint-Georges et responsable des Ateliers libres ◊. Pour tous les détails de ce beau projet et autres nouveautés (blogue, album d'icônes), voir notre Lettre ouverte du 6 août 2010 ◊ ainsi que notre page In-Chora ◊.
Au cours des années, plusieurs personnes ont été formées à l'iconographie dans notre Atelier d'iconographie et dans d'autres. Chez nous, certaines sont venues et reparties rapidement, d'autres sont restées, persévérant dans la vocation – car le travail iconographique est d'abord et avant tout réponse à un appel de Dieu. Certaines sont devenus d'excellentes iconographes, d'autres poursuivent leur apprentissage à des étapes variées. D'autres entendent et entendront résonner l'appel et désireront commencer leur formation à l'écriture des icônes. Avec la grâce de Dieu, il y aura toujours des maîtres iconographes, dans notre Institut ou ailleurs, pour les accueillir et les accompagner dans leur cheminement ici au Québec.
Plusieurs d'entre nous partagent la conviction que l'icône - et, partant, la spiritualité à laquelle elle ouvre inévitablement - a un immense travail à faire dans notre monde, notre culture et notre temps. Déjà, à notre petite échelle, nous en voyons les fruits, en nous et autour de nous, et cela nous émerveille.
Que faites-vous dans la vie ? Je crée de la beauté.
Elle est là la mission de l'iconographe, la source et l'orient de sa fécondité : créer et rendre accessible cette beauté qui "sauvera le monde" (Dostoïevski) en l'empêchant de "sombrer dans la désespérance" :
«Ce monde dans lequel nous vivons a besoin de Beauté pour ne pas sombrer dans la désespérance. La beauté, comme la vérité, c'est ce qui met la joie au cœur des hommes, c'est ce fruit précieux qui résiste à l'usure du temps, qui unit les générations et les fait communiquer dans l'admiration" (Lettre aux artistes1965, 1999 ◊ )
Union de prières,
Michèle Lévesque
Directrice et enseignante
Nous joindre ◊
Démarche artistique et iconographique de Michèle
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